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L’écriture est un cri (les raisons de mon passage à l’acte)

À L’exception de quelques poèmes, d’une nouvelle récompensée au collège, je pensais en avoir fini avec l’écriture. Il faut dire que j’avais réussi à bâtir une vie assez agréable (un travail passionnant, un mariage heureux, un enfant).
Un évènement cependant allait remettre en question ce que j’avais mis quatorze ans de ma vie à construire. Il s’appelle Brexit et demeure suspendu au-dessus de nos têtes (je ne parle pas seulement des français mais aussi de tous ces anglais qui ne se reconnaissent pas dans ce vote) comme une épée de Damoclès. Quant on connait les circonstances du débat, la manipulation médiatique, les images chocs (une queue de migrants rappelant les camps de concentration), les mensonges, l’état d’ignorance dans lequel on a maintenu les gens, le coma intellectuel dans lequel on les a plongés; ce n’est plus un vote mais une envie de vomir…
Que pouvais-je faire ?
Pleurer : déjà fait. Résister : en cours…
Créer, unir, écrire ou rassembler plutôt que diviser. Ce n’est pas un hasard si mes personnages sont de nationalités différentes. Hugo est français, Éva est anglaise. Ce n’est pas une coïncidence si c’est un roman policier à la française avec une touche d’humour noir britannique. Mon univers est un métissage culturel. Non, je ne nie pas que nous ayons nos différences, non seulement je les accepte mais également je les revendique. Je considère que cela fait partie de notre richesse. Ce n’est pas une déclaration de guerre entre les pays, mais plutôt une déclaration d’amour. D’autant que nous ne pouvons savoir qui nous sommes réellement que lorsque nous nous confrontons à l’autre.
Certes, me direz-vous, Hugo Delatour n’est qu’un personnage policier d’un obscur roman écrit en français, mais c’est aussi un message d’espoir, de tolérance et d’amour.
Comme Hugo, je préfère la lumière à l’obscurité, la vérité au mensonge…

auto édition, les secrets de fabrication., romans policiers thriller Hugo Delatour

MES PROJETS D’ÉCRITURE (2018-2024)

Je voulais écrire un article qui traite de mon projet d’écriture. Pour l’instant, j’ai des idées pour sept romans ou l’on verra Hugo, Chloé et Eva évoluer. J’ai toujours dit que je n’étais pas un écrivain du moi mais du monde. Les gens m’intéressent. Le cheminement intérieur de mes personnages est ce qui me pousse à écrire. Je veux écrire l’humanité dans ce qu’elle a de plus laid, de beau et de perfectible.
Voici mes projets de publication :
Mise en Abîme, 15 août 2018
Danse Macabre (nouvelle version), 25 février 2019
Jeux de Morts et de Miroirs, 25 juin 2019
DLODLC (2020)
CE (2021)
LSM (2022)
B (2023)
LAEV (?)
LMC (?)

Bien entendu, si tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Je suis actuellement en train d’écrire le numéro 6 et j’ai vraiment hâte que vous voyiez la façon dont le petit monde d’Hugo Delatour est en train d’évoluer.

auto édition, les secrets de fabrication., romans policiers thriller Hugo Delatour

Petits secrets de fabrication : les couvertures.

J’ai créé les couvertures du roman en utilisant deux photos que j’avais prises quelques années auparavant. La couverture de Danse Macabre est une photo d’un monument bien connu à Shrewsbury. Il se situe en face du marché couvert et est un hommage à Darwin. Je trouvais cette statue intrigante, gothique. On dirait des ailes de dragon ou une création échappée de Frankenstein. Je voulais une couverture qui interroge, qui incite à penser plutôt qu’une couverture qui séduise ou raconte…

La couverture de MISE EN ABÎME est une photo que j’ai prise il y a huit ans au Jardin de la Fontaine à Nîmes. Je n’ai aucune prétention en tant que photographe mais pour une fois, j’ai su saisir le « kairos » ou moment opportun. Ce dédale d’architecture est une sorte de mise en abyme, un labyrinthe où certaines formes géométriques se répètent indéfiniment. Ce n’est pas tant cette image qui donne un sens au livre mais le livre qui explique l’image. Vous voulez comprendre ? Menez l’enquête et lisez MISE EN ABÎME .

auto édition, Danse Macabre

Je m’appelle Claudia Delatour…

Prénom: Claudia
Nom : Delatour
Date de naissance: 4 avril 1988
Lieu de naissance: Paris
Profession : artiste-peintre

Aime : la peinture, les différentes cultures, passer du temps avec mes amies, faire les magasins avec ma nièce Chloé et taquiner mon frère adoptif, Hugo.
Déteste : entrer dans un moule, l’étroitesse d’esprit, le sexisme, le manque d’esprit critique et les politiciens… Bon, je m’arrête sinon, il y en aurait pour des pages…
Ma plus grande qualité, c’est : l’excentricité
Mon plus grand défaut, c’est : l’excentricité
Mes gouts musicaux : mon petit péché tout mignon et sexy, Chris Isaak… N’importe quelle musique du moment qu’elle vient du cœur…

Les passages clés:
« Claudia était honnête. Elle avait toujours détesté Claire, son ex-femme, parce qu’elle la trouvait snob, méprisante et arrogante. Leur première rencontre avait été un désastre. Les deux jeunes femmes s’étaient regardées en chiens de faïence. Ce jour-là, il y avait eu tellement de tensions qu’elles auraient pu débuter la troisième guerre mondiale…
Claudia avait ouvertement critiqué chaque décision prise par Claire : le déménagement à Paris, les affaires plutôt troubles dont elle s’occupait en tant que avocate… De son côté, Claire en véritable petite fille gâtée, ne supportait pas qu’on puisse s’opposer à ses décisions. Pour qui se prenait-elle, cette hippie excentrique, soi-disant artiste, pour lui donner des leçons de savoir- vivre. »

« — J’ai une question, ajouta Hugo plus sérieusement, pourquoi toujours utiliser la couleur rouge dans tes peintures ?
— Pourquoi pas ? C’est une très belle couleur. Le sang est la vie. C’est comme ça que je rends mes peintures vivantes. Le pigment que j’utilise s’appelle

« Caput Mortuum » ou tête de mort.
N’est-ce pas fascinant de pouvoir créer la vie éternelle avec un pigment qui porte ce nom ? »

Danse Macabre, L A Bailey © 2017

auto édition, romans policiers thriller Hugo Delatour

Je suis le Docteur Eva Lindle

Nom: Lindle

Prénom: Eva Maria Johanna

Date de naissance: 28 juillet 1988

Lieu de naissance: Shrewsbury, Royaume-Uni

Profession: médecin légiste, diplômée de l’université de Cambridge et membre du Royal College of Pathologists de Londres.

Aime: l’aviron, la course à pied, les soirées entre filles, les ballades le long de la Rivière Severn, les gens qui ont un sens de l’humour et de l’ouverture d’esprit.

Déteste: l’impolitesse, l’intolérance et l’égoïsme.

Ma plus grande qualité, c’est: l’altruisme ou ma patience à toute épreuve.

Mon plus grand défaut, c’est: ma jalousie…

Mes goûts musicaux: la pop anglaise des années 80 à cause de mon père. Whouam, Eurythmics, Duran Duran, The Smiths…

Quelques passages clés:

 » Certes, son apparence physique avait été parfois un atout dans sa vie, mais elle avait aussi constaté à quel point « être belle » pouvait être un obstacle. Oui, par moments, elle avait secrètement maudit cette apparence qui l’empêchait d’être prise au sérieux. Selon Jamie, son ex mari, psychologue à ses heures, c’était la raison pour laquelle elle avait choisi un métier si « laid ». »

« Eva Lindle, tout en gardant son charmant sourire, répondit dans un français des plus parfaits:

— Oh des circonstances inoubliables, crois-moi. Ce n’est pas tous les jours qu’un détective français entre en trombe dans ma morgue et me traite de « Baby doctor »…

Chloé éclata de rire. Elle adorait déjà le sens de l’humour du docteur Lindle.

— Pour ma défense, votre accueil était des plus glacial, lança Hugo, embarrassé.

— Et vous vous attendiez à quoi au juste? C’est UNE MORGUE, pas une ile des Caraïbes, rétorqua Eva avant de reprendre une gorgée de vin blanc. »

Danse Macabre, L A Bailey © 2017

auto édition, romans policiers thriller Hugo Delatour

Je m’appelle Chloé Delatour…

Nom: Delatour
Prénom: Chloé
Date de naissance: 24 décembre 2004
Lieu de naissance: Paris

Aime : la musique rock, les livres, faire les magasins, certains garçons, voyager et passer du temps avec mon père.
Déteste : les gens égoïstes, les règlements stupides, les bimbos, quand les gens me parlent du suicide de ma mère…
Ma plus grande qualité, c’est : l’honnêteté
Mon plus grand défaut, c’est : l’honnêteté
Mes gouts musicaux : le rock indépendant, la pop… Tout sauf ce qu’écoute mon père.

Les passages clés:
« — […] et puis je pourrais passer plus de temps avec toi.
Sa fille le regarda avec horreur.
— C’est une blague, non ? Papa, tu sais que je t’aime mais tu sais aussi que j’ai plus cinq ans. Passer du temps ensemble oui, être tout le temps ensemble, non. A moins que tu ne t’ennuies et que tu veuilles passer l’après-midi avec moi. C’est faisable à condition que tu n’empiètes pas sur les droits fondamentaux de ma liberté d’ado… »
« Chloé aimait le sens de l’humour et la classe du docteur Lindle. Rien à voir avec Miss Bimbo, son pire cauchemar. Que son père ait décidé de refaire sa vie après la mort de sa mère l’avait d’abord rassurée. Puis, elle s’était aperçue que derrière ses larges implants mammaires et ses manières un peu niaises ; Miss Bimbo était une veuve noire, passablement calculatrice. Cette dernière avait tenté la stratégie du « soyons les meilleures amies du monde » avec Chloé. Ce fut une erreur magistrale. On ne devenait pas amie avec Chloé Delatour, c’est elle qui vous choisissez. »

Danse Macabre, L A Bailey © 2017

auto édition, romans policiers thriller Hugo Delatour

Je m’appelle Hugo Delatour

Nom: DELATOUR
Prénom: Hugo
Date de naissance: 8 avril 1978
Lieu de naissance: inconnu
Aime: le piano, l’histoire (l’antiquité et la révolution française), la course à pied, passer du temps avec ma fille, refaire le monde avec elle et enquêter sur ses petits copains (ce qu’elle déteste forcément).
Déteste: l’étroitesse d’esprit et les gens égoïstes.
Ma plus grande qualité, c’est: savoir écouter mon intuition ou savoir écouter les autres.
Mon plus grand défaut: mon impulsivité. Les femmes de ma vie m’ont toujours dit qu’un jour, ça me jouerait un tour.
Goûts musicaux: le rock des années 90 et 2000… En ce qui concerne le piano, Erik Satie et Claude Debussy.

Passages clés extraits de Danse Macabre :
« — Mais t’as fini papa! Arrête de me traiter comme une de tes suspectes. Si tu crois que je ne te vois pas venir avec tes gros sabots…
— C’est à dire?
— Tu prétends être le gentil flic un peu naïf. Celui qui te met en confiance pour mieux te poignarder dans le dos. Classique!
— Chloé, tu es aussi très habile.
— Pardon?
— Ta digression sur mes travers de flic, c’est pour éviter de parler des garçons?
— Bonne nuit, papa. Tu as gagné, je vais me coucher. »

« — Le moment venu, quand vous vous y attendrez le moins, je serai la lumière qui donne vie au tableau. Vous ne pourrez rien me cacher. Alors profitez bien de votre liberté et de ses couleurs, car je doute qu’une amatrice d’art telle que vous puisse apprécier la grisaille des murs d’une prison. »
Danse Macabre, L A Bailey © 2017