auto édition, les secrets de fabrication., romans policiers thriller Hugo Delatour

Les enquêtes d’Hugo Delatour et la trilogie initiale.

Aujourd’hui, je vais parler de mon projet d’écriture pour l’année 2019. En juin 2019, sera publié le dernier volet de ce que j’appelle « la trilogie initiale ». Ce projet, une fois achevé, déterminera les fondations de l’univers des enquêtes d’Hugo Delatour. Rassurez-vous, il y aura plus d’enquêtes et donc de livres. J’ai déjà écrit cinq d’entre elles et j’en ai prévu sept ou huit. Revenons à la trilogie initiale. Elle donne un ton, un style, des personnages récurrents dont nous ne connaissons pas tous les secrets. L’enquête n’est pas seulement dans chaque roman, elle se poursuit au fil des livres. Avec un peu d’intuition et de perspicacité, vous pourriez presque anticiper la suite. Une chance sur mille d’avoir raison cependant ! Il y a tellement de sources d’inspiration, l’histoire, l’ésotérisme, la musique rock, l’univers spirituel des amérindiens, la philosophie, les mythologies. J’espère pouvoir vous emporter avec moi dans ces différents mondes. Sans oublier les meurtres, les sociopathes, les psychopathes, les pervers narcissiques…

auto édition, romans policiers thriller Hugo Delatour

Je m’appelle Hugo Delatour

Nom: DELATOUR
Prénom: Hugo
Date de naissance: 8 avril 1978
Lieu de naissance: inconnu
Aime: le piano, l’histoire (l’antiquité et la révolution française), la course à pied, passer du temps avec ma fille, refaire le monde avec elle et enquêter sur ses petits copains (ce qu’elle déteste forcément).
Déteste: l’étroitesse d’esprit et les gens égoïstes.
Ma plus grande qualité, c’est: savoir écouter mon intuition ou savoir écouter les autres.
Mon plus grand défaut: mon impulsivité. Les femmes de ma vie m’ont toujours dit qu’un jour, ça me jouerait un tour.
Goûts musicaux: le rock des années 90 et 2000… En ce qui concerne le piano, Erik Satie et Claude Debussy.

Passages clés extraits de Danse Macabre :
« — Mais t’as fini papa! Arrête de me traiter comme une de tes suspectes. Si tu crois que je ne te vois pas venir avec tes gros sabots…
— C’est à dire?
— Tu prétends être le gentil flic un peu naïf. Celui qui te met en confiance pour mieux te poignarder dans le dos. Classique!
— Chloé, tu es aussi très habile.
— Pardon?
— Ta digression sur mes travers de flic, c’est pour éviter de parler des garçons?
— Bonne nuit, papa. Tu as gagné, je vais me coucher. »

« — Le moment venu, quand vous vous y attendrez le moins, je serai la lumière qui donne vie au tableau. Vous ne pourrez rien me cacher. Alors profitez bien de votre liberté et de ses couleurs, car je doute qu’une amatrice d’art telle que vous puisse apprécier la grisaille des murs d’une prison. »
Danse Macabre, L A Bailey © 2017